L’année 2025 s’inscrit désormais comme un tournant majeur dans l’histoire récente de la République de Guinée. Elle marque une phase décisive de structuration stratégique et d’engagement irréversible du pays sur la voie d’un développement durable, souverain et inclusif.
Sous l’autorité de Son Excellence Monsieur Mamadi Doumbouya, Président de la République et Chef de l’État, et sous l’impulsion du Ministre Ismaël NABE, le Ministère du Plan et de la Coopération Internationale (MPCI) s’est imposé comme un pilier central de la transformation nationale. Sa mission prioritaire a consisté à faire du Programme Simandou 2040 la référence fondamentale de l’action publique guinéenne pour les quinze prochaines années. L’intervention du MPCI s’est structurée autour de deux leviers essentiels : la planification stratégique et la mobilisation des ressources dédiées au développement. Cette première partie dresse le bilan des actions menées en matière de planification stratégique.
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2025 : une année fondatrice pour l’architecture stratégique nationale.
Sous la conduite de S.E.M Ismaël NABE, l’action du Ministère du Plan en 2025 a poursuivi un objectif central : établir les bases institutionnelles, techniques et financières du Programme de Développement Socio-Économique Durable et Responsable SIMANDOU 2040.
Officiellement remis au Président de la République le 28 octobre 2025, ce programme structurant, organisé autour de cinq piliers, de 122 projets structurants et de 36 réformes majeures, s’impose désormais comme le cadre unique de référence de l’action publique en Guinée.
L’année 2025 a permis d’achever l’ingénierie globale du programme, d’assurer la cohérence des politiques sectorielles et de mettre en place une architecture de financement crédible, reconnue à l’échelle internationale.
Souveraineté financière : la Guinée s’ouvre aux marchés internationaux
L’année 2025 restera également historique sur le plan financier. La Guinée a obtenu sa première notation souveraine, B+ avec perspective stable, attribuée par l’agence Standard & Poor’s. Cette évaluation consacre la stabilité macroéconomique du pays, renforce sa crédibilité financière, envoie un signal fort aux investisseurs internationaux et positionne clairement la Guinée comme la deuxième économie de l’espace ouest-africain francophone.
Dans le même élan, les autorités finalisent la mise en place du tout premier Fonds Souverain du pays. Cet instrument stratégique vise à assurer une gestion intergénérationnelle des ressources naturelles, à financer des investissements structurants et à sécuriser durablement la vision portée par Simandou 2040.
Une planification modernisée et fondée sur la donnée
L’année 2025 a également marqué un tournant dans la fiabilité statistique nationale. La réalisation du quatrième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH), premier recensement entièrement numérique de l’histoire guinéenne, financé à 63 % sur ressources propres, dote désormais le pays d’une base de données conforme aux standards internationaux.
Les comptes nationaux trimestriels sont désormais publiés régulièrement. La deuxième enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages a été lancée, tout comme la sixième Enquête Démographique et de Santé (EDS-6).
Le rebasage du Produit intérieur brut, avec une progression de 51,2 %, a permis une actualisation réaliste des indicateurs économiques, notamment en matière d’endettement, de pression fiscale et de capacité d’investissement.
La nouvelle structure économique du pays se présente ainsi :
● 36,4 % pour le secteur primaire ;
● 29 % pour le secteur secondaire ;
● 29,1 % pour le secteur tertiaire.
Une transformation discrète, mais déterminante pour la crédibilité économique de la Guinée.
Développement durable et aménagement du territoire
Les Objectifs de Développement Durable ont été intégrés dans l’ensemble des programmes sectoriels, avec l’élaboration du Rapport National Volontaire sur les ODD. Le Massif du Fouta Djallon a été inscrit dans les stratégies nationales de résilience et de protection environnementale.
Par ailleurs, les Schémas Régionaux d’Aménagement et de Développement (SRAD) ont été élaborés afin de promouvoir une planification territoriale équilibrée et inclusive. Le répertoire des politiques sectorielles ainsi que les différents cadrages macroéconomiques, provisoires, intermédiaires et définitifs, ont également été consolidés.
Capital humain : la Simandou Academy au cœur de la stratégie
Le pilier 2 du programme Simandou 2040, consacré à l’éducation et à la culture, a connu une avancée majeure avec le lancement de la Simandou Academy, dédiée à la formation d’une nouvelle élite guinéenne.
Parmi les premières réalisations figurent la formation d’une centaine de statisticiens et démographes dans des institutions africaines de référence, ainsi que le renforcement des capacités de 214 cadres en leadership et gestion de projets.
Des partenariats stratégiques ont été conclus avec l’Université de Moncton au Canada, offrant dix bourses d’excellence par an, tandis que plus de 130 bourses ont été obtenues en Malaisie, notamment auprès de l’Université Internationale Al Bukhary et de l’Université technologique Petronas. Des accords similaires ont été signés avec l’Australie, le Japon, ainsi que plusieurs pays partenaires, permettant l’envoi de jeunes talents en Pologne, à Singapour, en Inde et en Égypte.
L’investissement dans le capital humain s’affirme ainsi comme un pilier central du nouveau modèle de développement guinéen.
L’année 2025 consacre l’entrée de la Guinée dans une ère nouvelle de planification moderne, de coopération économique proactive et de transformation structurelle, avec le Ministère du Plan et de la Coopération Internationale en chef d’orchestre.
Sous le leadership du Président Mamadi Doumbouya et avec la mobilisation de toutes les forces vives de la Nation, la Guinée avance résolument.
« Nous avons désormais une trajectoire claire : Simandou 2040. Nous avons les partenaires, les financements, les compétences et surtout un leadership national engagé. Nous n’avons plus le droit à l’erreur, nous avons le devoir de réussir », a déclaré S.E.M Ismaël NABE, Ministre du Plan et de la Coopération Internationale.




