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Fraudes aux examens en Guinée : un professeur de chimie est activement recherché alors que le baccalauréat 2026 se poursuit

Malgré les avertissements insistants des autorités éducatives, des soupçons de fraude continuent de ternir le déroulement des examens nationaux en…

Malgré les avertissements insistants des autorités éducatives, des soupçons de fraude continuent de ternir le déroulement des examens nationaux en Guinée. À mesure que le Baccalauréat unique, session 2026, se déploie depuis le lundi 29 juin sur l’ensemble du territoire, les services compétents affirment avoir mis au jour des réseaux organisés opérant à travers les plateformes de messagerie instantanée, notamment WhatsApp et Messenger, utilisés pour coordonner des pratiques frauduleuses.

Dans le cadre des enquêtes ouvertes pour protéger l’intégrité des évaluations nationales, les investigations ont conduit à l’identification de plusieurs individus présumés impliqués. Les autorités sont désormais à la recherche d’un enseignant de chimie basé à Kankan, identifié comme Alseny Camara, connu dans certains groupes sous le pseudonyme « Mexes Mexes », ainsi que d’un autre suspect répondant au nom de « Malo Malo ». Tous deux sont soupçonnés d’avoir joué un rôle central dans l’animation et la gestion de groupes numériques destinés à organiser des fraudes lors des épreuves.

Selon le ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, dirigé par Alpha Bacar Barry, les enquêtes se poursuivent activement afin de remonter l’ensemble de la chaîne de participation. Les autorités cherchent à identifier non seulement les administrateurs présumés de ces réseaux, mais aussi toutes les personnes qui auraient pu y participer, en bénéficier ou faciliter leur fonctionnement. Dans ce cadre, les suspects sont appelés à se présenter spontanément aux services compétents pour répondre aux accusations.

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Alors que les examens, entamés après les épreuves du Certificat d’études élémentaires et du Brevet d’études du premier cycle, se poursuivent jusqu’au 3 juillet, cette affaire vient rappeler la vigilance accrue des autorités face aux nouvelles formes de fraude, désormais fortement digitalisées.

En Guinée, la législation en vigueur qualifie la fraude aux examens d’infraction grave, passible de poursuites judiciaires et de sanctions pénales, renforçant ainsi la fermeté affichée par les autorités dans la préservation de la crédibilité du système éducatif.

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