Crise syndicale à l’Assemblée nationale : les parties s’accordent sur une nouvelle échéance électorale

La crise née de la suspension de la délégation syndicale de l’Administration parlementaire en Guinée connaît un début de dénouement.…

La crise née de la suspension de la délégation syndicale de l’Administration parlementaire en Guinée connaît un début de dénouement. Une médiation engagée par le procureur spécial de la CRIEF, Alphonse Charles Wright, a réuni les différentes parties le 14 septembre.

La rencontre s’est tenue autour du bureau de la Section syndicale des travailleurs de l’Administration parlementaire (USTG-C.S.I) et du secrétaire général de l’Assemblée nationale, selon les informations rapportées par Africaguinee.com.

À l’issue des échanges, les protagonistes ont annoncé la mise en place d’un cadre de concertation élargi. Cette instance devra permettre de fixer une date définitive et consensuelle pour l’organisation du scrutin destiné à élire le nouveau bureau de la section syndicale.

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L’échéance pour parvenir à cet accord a été fixée au samedi 19 septembre 2026 au plus tard.

La médiation a également débouché sur plusieurs autres résolutions. Selon le syndicat, Alphonse Charles Wright a rappelé avec « fermeté » l’exigence du « respect strict de la loi ». Il aurait également insisté sur le principe de non-ingérence de l’autorité administrative dans la gestion de l’élection syndicale.

Dans un communiqué, la délégation syndicale indique que le procureur spécial s’est engagé à garantir la transparence et la régularité du processus électoral. Au-delà de la question du scrutin, le médiateur a appelé les différentes parties à préserver le dialogue. Il les a exhortées à privilégier une démarche constructive et à écarter toute tentative de division.

L’objectif affiché est de permettre un règlement de la crise dans l’intérêt du personnel et du bon fonctionnement de l’institution parlementaire.

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