Le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation pourrait bénéficier d’une enveloppe de plus de 2 000 milliards de francs guinéens dans le cadre du budget rectificatif de l’État pour 2026. Ces crédits doivent notamment contribuer au financement des infrastructures et à l’organisation des élections régionales et sénatoriales. Les prévisions ont été présentées aux commissions permanentes de l’Assemblée nationale lors de l’examen du projet de loi de finances rectificative (PLFR 2026).
Dirigé par Camara Djenabou Touré, le département a soumis ses besoins financiers révisés aux parlementaires. Les discussions ont porté sur la répartition des ressources proposées, les priorités opérationnelles et les moyens nécessaires à la réalisation des activités prévues pour l’exercice 2026.
Au-delà des infrastructures et des échéances électorales, l’enveloppe annoncée doit également couvrir d’autres missions relevant des compétences du ministère. Les échanges avec les députés ont notamment permis d’aborder les besoins exprimés par les différents services et les conditions de mise en œuvre des actions programmées.
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Devant la Commission des Lois et de l’Administration publique, le secrétaire général du ministère, Mohamed Siké Camara, a présenté les principales affectations envisagées. Les débats se sont concentrés sur les besoins de financement du département et sur les activités que les crédits doivent permettre de soutenir.
À ce stade, les 2 000 milliards de francs guinéens annoncés correspondent à des prévisions budgétaires soumises à l’examen parlementaire. La ventilation détaillée des montants entre les différents postes de dépenses, tout comme leur évolution par rapport au budget initial de 2026, n’a pas été précisée dans les éléments disponibles.




