CONAKRY – Le chemin de La Mecque commence désormais dans les couloirs des hôpitaux. Ce mercredi 19 novembre, la Guinée a officiellement ouvert la campagne nationale des visites médicales pour tous les candidats au Hadj 2026. Une procédure obligatoire qui scelle le début des préparatifs pour le grand pèlerinage.
Dans un communiqué publié dans la nuit de mardi à mercredi, le Secrétariat Général aux Affaires Religieuses a détaillé le dispositif. Sur l’ensemble du territoire, des structures sanitaires agréées accueilleront les futurs pèlerins. À Conakry, le CHU Ignace-Deen, l’Hôpital de l’Amitié sino-guinéenne et l’Hôpital régional d’Entag font partie des sites retenus, aux côtés des centres médicaux communaux. À l’intérieur du pays, ce sont les hôpitaux régionaux et préfectoraux qui assureront cette mission.
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Une évaluation cruciale
Ces examens ne sont pas une simple formalité. Ils représentent une étape déterminante dans le long processus qui mène aux lieux saints de l’Islam. Objectif : évaluer avec précision l’aptitude physique et sanitaire de chaque candidat, s’assurant qu’ils pourront supporter les rigueurs du voyage et les immenses rassemblements du pèlerinage.
La mesure vise à garantir que chaque Guinéen qui entreprendra ce voyage sacré le fasse dans des conditions de sécurité optimales. Le pèlerinage, rassemblant des millions de fidèles dans des conditions souvent éprouvantes, exige en effet une santé robuste.
Un maillage territorial serré
Le choix d’impliquer des structures médicales sur l’ensemble du territoire – des capitales régionales aux préfectures les plus reculées – témoigne d’une volonté d’inclusion. L’État guinéen semble avoir tiré les leçons des éditions précédentes : aucun candidat ne devrait être pénalisé par son éloignement géographique.
